Arnold Schwarzenegger adoube Glen Powell comme son héritier dans le remake d'un classique de la science-fiction des années 80, prévu pour fin 2025

Titre original : Arnold Schwarzenegger a trouvé son digne héritier : il a adoubé cet acteur qui l'a remplacé dans le remake de ce film culte de SF des années 80 qui est sorti fin 2025

Glen Powell incarne désormais Ben Richards dans la toute nouvelle adaptation de Running Man, fraîchement débarquée en novembre 2025. Avant d’entrer dans l’arène, la star montante a reçu l’ultime bénédiction de l’immense Arnold Schwarzenegger.

Reprendre un rôle mythique des années 80 n'est jamais une mince affaire, surtout quand ce dernier a été forgé par l'icône absolue de l'action. Le réalisateur Edgar Wright a pourtant relevé le défi avec le reboot de cette œuvre dystopique. Pour porter ce projet, il a fait appel au nouveau chouchou d'Hollywood, Glen Powell, un choix validé avec enthousiasme par le cyborg d'origine.

Un passage de flambeau dans les règles de l'art

La pression était palpable avant le début du tournage. S'attaquer à une figure aussi monumentale qu'Arnold Schwarzenegger demande en effet une bonne dose de courage et beaucoup d'humilité. Conscient de l'héritage écrasant laissé par la première incarnation cinématographique, le nouvel interprète principal a tenu à faire les choses bien. Par l'intermédiaire du fils de l'ancien gouverneur de Californie, avec qui il entretient une belle amitié, l'acteur révélé dans Top Gun Maverick a pu joindre le pilier du cinéma musclé, comme révélé au média People. Cette démarche empreinte de respect a permis au jeune comédien d'obtenir le feu vert symbolique de son illustre prédécesseur, rassurant immédiatement les cinéphiles les plus sceptiques.

Glen Powell à la CinemaCon de 2025.

Arnold Schwarzenegger a trouvé son digne héritier : il a adoubé cet acteur qui l'a remplacé dans le remake de ce film culte de SF des années 80 qui est sorti fin 2025

L'échange entre les deux stars a scellé une transition idéale pour cette franchise de science-fiction. La légende autrichienne s'est montrée particulièrement emballée à l'idée de confier la survie de ce héros emblématique à la nouvelle génération. Une belle façon de boucler la boucle tout en permettant à la nouvelle production d'avancer sereinement vers les salles obscures.

Une relecture sombre et fidèle au matériau d'origine

Les salles de cinéma tremblent depuis le milieu du mois de novembre. Cette relecture très attendue tranche pourtant radicalement avec l'adaptation décomplexée que nous avions connue par le passé. Loin de l'ambiance purement pop-corn et de l'avalanche de muscles du premier long-métrage, cette cuvée 2025 se distingue par sa loyauté indéfectible envers le roman glaçant publié par Stephen King au début des années 80. Le ton s'avère profondément cynique et anxiogène, pointant habilement du doigt les pires dérives d'une société sous l'emprise d'un divertissement mortel.

Le casting s'est donc révélé crucial pour retranscrire la détresse d'un père de famille acculé par le système. En optant pour une interprétation misant davantage sur l'instinct de survie viscéral que sur la force brute de frappe, la tête d'affiche livre une prestation mémorable. Les plus observateurs auront même remarqué un astucieux clin d'œil glissé au cœur de l'intrigue avec l'apparition du visage de Schwarzenegger sur un billet de banque, confirmant définitivement que la relève est assurée avec brio.