Ce problème touche absolument tous les jeux en ligne, mais il peut faire plus de dégâts chez certains. C’est un peu le gros point noir d’ARC Raiders.
Avant la sortie de sa mise à jour Flashpoint (le 31 mars), ARC Raiders est actuellement sur une pente descendante. Ce 27 mars, le jeu est passé sous la barre des 100.000 joueurs simultanés sur Steam (une 1ère), et au cours de la dernière semaine sur la plateforme de Valve, ses évaluations récentes ont changé de “très positive” en “plutôt positive”. Dans ces derniers avis négatifs, beaucoup de joueurs évoquent les tricheurs.
“Don’t Cheat”
Comme n’importe quel jeu populaire en ligne, ARC Raiders fait face aux tricheurs. Et en marge des exploits (dupliquer des objets, des munitions), c’est surtout les “gros cheaters” qui mènent la vie dure aux joueurs, ceux qui utilisent des classiques comme le wallhack, pour littéralement voir à travers les murs, ou les aimbot, pour toucher leur cible à tous les coups.
Ce jeu est génial, mais ces derniers temps, les tricheurs et les campeurs gâchent tout le plaisir - Avis d’un joueur d’ARC Raiders sur Steam (publié le 27 mars 2026)
Dans ARC Raiders, la présence des tricheurs est encore plus dommageable que dans Call of Duty par exemple. Ici, c’est un extraction shooter : quand on meurt, on perd la quasi-totalité de son inventaire, et quand le récolte a été bonne, on vous laisse imaginer ce que ça fait de perdre face à un cheater…

Des résultats qui manquent encore
Depuis son lancement, ARC Raiders possède un système qui restitue l’inventaire d’un joueur victime de triche, mais de toute évidence, il ne marche pas à tous les coups. Le studio Embark (qui développe le jeu) n’a en tout cas fait aucune déclaration dans ce sens.
En début d’année, l’équipe a redoublé d'efforts pour mettre en déroute les cheaters. Elle a notamment introduit un système de sanctions progressives : 30 jours de ban au premier strike, puis 60 et un ban permanent au bout de trois strikes. En février dernier, Patrick Soderlund, PDG d'Embark, affirmait à nos confrères de GamesRadar que cette approche plus sévère portait ses fruits.
Mais selon certains témoignages, le système d’Embark pour détecter les tricheurs (vraisemblablement piloté par IA) ciblerait également des joueurs tout à fait légitimes. “Apparemment, le simple fait d'être « trop doué » suffit à déclencher leur anti-triche basé sur l'intelligence artificielle”, écrit par exemple un internaute sur Steam. Espérons qu’Embark affine sa méthode dans les prochains mois.