Pokkén Tournament : Un Voyage Unique dans l'Univers des Combats Pokémon

Titre original : Je n’ai jamais oublié ce jeu Pokémon auquel j’ai adoré jouer, l’expérience de combat était unique pour la licence !

En tant que joueuse de Pokémon depuis l’arrivée de la sixième génération, j’ai toujours connu le scénario linéaire traditionnel des anciens titres. En découvrant ce jeu, j’ai découvert une nouvelle façon d’y jouer grâce à son expérience de combat, qui venait de faire son entrée dans la licence.

Depuis trois décennies, Pokémon est devenu un phénomène incontournable bien ancré dans nos consoles. Depuis la Game Boy, la licence a connu d’autres supports, comme la mythique Nintendo 3DS. Parmi ces supports, la Wii U, qui a porté un titre souvent oublié : Pokkén Tournament. Paru en 2015, ce jeu n'était pas du tout un épisode Pokémon traditionnel : c'était un jeu de combat. Même si le titre présente quelques défauts, il faisait partie de ceux que j’attendais avec le plus d’impatience, et il ne m’a pas déçu. Pour rappel, ce jeu de baston a aussi été adapté sur la Nintendo Switch en 2017, sous le nom de Pokkén Tournament DX.

Pokkén Tournament Dx sur Nintendo Switch

Des combats vivants

En jouant aux principaux jeux de la licence, je m’étais faite la réflexion suivante : pourquoi il n’existerait pas un jeu Pokémon avec des combats plus détaillés ? Pokkén Tournament est venu remplir cette attente, avec son système de combat unique pour la licence, qui alterne entre les arènes ouvertes en 3D et les phases en 2D type Tekken. Le menu du jeu se présentait sous forme de carte, ce qui était assez original, avec : la Ligue Ferrum, les combats solo, l’entraînement, les combats locaux, et les combats en ligne.

Dans l’ensemble, les combats étaient bien présentés. Il était possible de choisir un Pokémon comme Pikachu, Dracaufeu, et Lucario ou Suicune pour les adeptes de Pokémon légendaires. Toutefois, le nombre de Pokémon jouables était limité à 14, ce qui me semblait très peu au regard du nombre de Pokémon existants. Les deux adversaires étaient face à face encerclés par l’arène, et les joueurs pouvaient faire appel à un duo de Pokémon pour les aider en cas de difficulté, une fonctionnalité que je trouvais très utile.

Les visuels étaient plutôt réussis et les effets m’ont impressionnée au moment de la sortie du jeu, en particulier pendant l’attaque spéciale. Une fois que la barre d'énergie était pleine, une cinématique démarrait à son lancement. Cette fonctionnalité nommée “éclat synergique” permettait de pousser la puissance de son Pokémon au maximum et d’infliger de gros dégâts. Idéale pour établir des stratégies.

L’apparition d’un nouveau Pokémon !

Bien que Pokkén Tournament soit un jeu de combat, il a lui aussi sa propre histoire qui a su me surprendre en avançant au fil des combats. Dès le menu du jeu, nous pouvions accéder à la ligue pour progresser en enchaînant les combats, avant d'affronter les maîtres de chaque niveau (verte, bleue et rouge). La difficulté grandissait au fur et à mesure, jusqu’à remporter la ligue et affronter la menace du jeu : Shadow Mewtwo. Une nouvelle forme du célèbre Pokémon légendaire, qu'on peut débloquer après l'avoir vaincue.

Je n’ai jamais oublié ce jeu Pokémon auquel j’ai adoré jouer, l’expérience de combat était unique pour la licence !

Son design obscur m’a beaucoup plu, notamment avec son cristal doré sur l’épaule. En revanche je ne le trouvais pas facile à jouer, ce qui m’a amenée à rapidement le laisser de côté. Cependant, l’un des points négatifs de Pokkén Tournament est sa redondance. Une fois le mode histoire terminé, le jeu ne vivait qu’à travers ses combats. Même si cela paraît évident, on peut finir par s’en lasser au bout d’un certain temps à cause de sa boucle répétitive.

Heureusement qu’il était possible d'affronter les joueurs du monde entier avec les combats en ligne, car c’est ce qui m’a permis de rester accro à Pokkén Tournament pendant un long moment ! Son mode de combat, ses fonctionnalités, et ses visuels m’ont séduite. À ce jour, le jeu n’aurait peut-être pas autant d’effet, mais il a su répondre à mes attentes de l’époque, expliquant sans doute pourquoi je ne l’ai jamais oublié.