Pourquoi je n'arrive pas à terminer The Legend of Zelda : Twilight Princess, mon jeu préféré

Titre original : Ce jeu Zelda est mon préféré, mais je tarde à le terminer parce que je n'ai pas envie de lui dire adieu

Les amateurs de jeux vidéo, qu’ils soient novices ou aguerris, ont sans doute connu un jeu qui les a marqués plus que les autres. Trop attachée à ce jeu de la licence Zelda, j’en redoute la fin que je repousse depuis plusieurs années.

The Legend of Zelda est remarquable par sa capacité à traverser les générations. En évoquant l’opus The The Legend of Zelda : Twilight Princess, les plus anciens penseront certainement à son premier titre, paru en 2006 sur les consoles GameCube et Wii. Ma génération a eu la chance de connaître sa version remasterisée en haute définition sur Wii U en 2016, ce qui m’a permis de jouer à ce qui, selon moi, est l’un des meilleurs jeux de la licence. Après y avoir consacré une dizaine d’années, j’ai développé une grande affection pour son univers, son scénario et ses fonctionnalités, si bien qu’à ce jour, je ne l’ai toujours pas terminé.

Voir The Legend of Zelda : Tears of Kingdom sur Amazon

Ce jeu Zelda est mon préféré, mais je tarde à le terminer parce que je n'ai pas envie de lui dire adieu

Un univers et une empreinte esthétique à part entière

L’un des premiers points qui m’a marquée lorsque j’ai lancé le jeu pour la première fois, c'est la maturité de son univers. D’autant plus que, étant une adepte de la licence depuis l’enfance, sa complexité le rend plus agréable à découvrir une fois adolescent ou jeune adulte, afin de mieux comprendre le scénario. Twilight Princess grave, selon moi, son empreinte grâce à ses décors, qui lui confèrent une identité visuelle unique.

Son esthétique sombre, que j'apprécie énormément, contraste avec les opus précédents et s'aligne parfaitement avec le scénario du jeu qui, rappelons-le, est la libération du royaume d’Hyrule de la malédiction des forces crépusculaires. En particulier à travers ses donjons que je trouve excellents. S’ajoute à cela la beauté visuelle du jeu. Elle n’égale pas celle des deux derniers titres : Breath of the Wild et Tears of the Kingdom. Cependant, il faut constater que pour un opus vieux de dix ans minimum (pour la version sur Wii U), les graphismes restent très agréables pour l'époque.

La double identité du héros

Au-delà de mon affect pour l’univers du jeu, j’apprécie particulièrement la double identité de Link. Dans ce titre de The Legend of Zelda, le héros du temps se transforme en loup après avoir été victime de la malédiction du crépuscule. Ce qui nous offre de nouvelles mécaniques de combats, comme l’attaque simultanée (très utile face aux créatures de l’ombre), et de nouvelles fonctionnalités, telles que la vision nocturne et le flair. Ces nouveautés m’avaient déjà séduite à l’époque, mais c’est encore le cas aujourd'hui. On ne joue pas un simple guerrier, mais un héros qui tente de délivrer un royaume d’une malédiction dont il est lui-même victime.

Ce jeu Zelda est mon préféré, mais je tarde à le terminer parce que je n'ai pas envie de lui dire adieu

Les donjons dans Twilight Princess, évoqués brièvement plus haut, permettent d’exploiter toutes ces possibilités. Ils sont très travaillés et font partie, selon moi, des meilleurs donjons de la saga. Chacun d’eux raconte une histoire qui nous aide un peu plus à comprendre le scénario du jeu. Parmi eux, le temple abyssal, la tour du jugement, les ruines de Celestia me semblent être les plus aboutis. Cependant, les ruines du temple du temps est celui qui a retenu mon attention. Je trouve intéressant que son passage secret donne accès au bâtiment complet, comme si l’on faisait un bon dans le temps, à l’époque où le temple existait dans l’histoire du jeu.

Tous les éléments cités jusqu’ici font que je tarde à finir le jeu, d’autant plus que je connais déjà la fin. N’aimant pas recommencer un jeu après l’avoir terminé, je le savoure au fil des années, avant d’ouvrir un nouveau chapitre avec un autre opus.