Arc Raiders : Un Extraction Shooter Prometteur qui Ne Retient Pas Tous les Joueurs

Titre original : J'ai adoré Arc Raiders, mais il m'est tombé des mains après seulement 2 jours. C'était couru d'avance !

Arc Raiders fut une véritable révélation pour moi. Survivant d’Escape from Tarkov depuis janvier 2018, j’ai trouvé dans l’extraction shooter d’Embark Studios un gameplay accessible et redoutablement efficace au service d’un univers de science-fiction qui me parle. Toutefois, le meilleur jeu multijoueur de 2025 selon les Game Awards m’est tombé des mains après seulement deux jours. Et c’était couru d’avance.

Arc Raiders, l'extraction shooter phénomène de 2025-26

Arc Raiders n’est pas un simple jeu d’action multijoueur : c’est une vision rafraîchissante de l'extraction shooter, où chaque partie est une aventure à part entière. Développé par Embark Studios, ce titre PvPvE à la troisième personne nous plonge dans un futur post-apocalyptique où l’humanité survit sous terre tandis que des machines hostiles dominent la surface. Lors de chaque raid, l’objectif est simple sur le papier : dénicher du butin, survivre aux hordes mécaniques… et revenir vivant. Mais l’expérience, elle, est bien plus riche, mêlant tension, prises de décision et interactions imprévisibles entre raiders.

Sur le plan critique, Arc Raiders a convaincu la presse et le grand public. Le titre d'Embark Studios affiche un score de 87/10 toutes plateformes confondues, reflet d’un accueil majoritairement favorable pour un jeu qui a su renouveler un genre avec brio. Son succès commercial est tout aussi remarquable. En à peine quelques mois, le titre a dépassé les 12 millions d’exemplaires vendus sur PC et consoles de dernière génération (PS5 et Xbos Series X/S). Des pics à plus de 3,2 millions de joueurs actifs sur une journée''' ont été enregistrés, un chiffre rarement vu pour une nouvelle licence. Entre son gameplay intense, son univers immersif et sa communauté engagée, Arc Raiders se positionne d’ores et déjà comme une des expériences multijoueur incontournables de sa génération.

J'ai adoré Arc Raiders, mais il m'est tombé des mains après seulement 2 jours. C'était couru d'avance !

Arc Raiders : s'investir ou fuir

Je ne suis pas un joueur ayant des centaines d’heures à consacrer à un seul et unique jeu vidéo, surtout si ledit jeu vidéo est par essence sans fin. Je peux investir une quantité dingue de temps sur un titre à condition de savoir dans quoi je m’embarque. Les CRPG comme Baldur’s Gate 3 et Divinity : Original Sin 2 ou encore les JRPG comme Persona 5 et Like a Dragon : Infinite Wealth me conviennent parfaitement, malgré une durée de vie titanesque, pour une raison simple. Je sais par avance combien de temps de vie je vais sacrifier sur l'autel du "gaming".

J’ai besoin de me projeter, de planifier mes sessions de jeu et de les investir efficacement sous peine d’avoir le sentiment de perdre un temps précieux à faire et refaire la même chose en boucle sans réels objectifs. Et non, à mes yeux, obtenir une meilleure arme ou monter de niveau n’est pas une fin en soi, sauf si cela conditionne la suite de mon aventure. J’ai besoin que mes expériences vidéoludiques aient un sens et me racontent quelque chose, ce que je ne retrouve pas dans Arc Raiders. Cela ne remet pas en question les qualités du titre d’Embark Studios, bien au contraire.

J'ai adoré Arc Raiders, mais il m'est tombé des mains après seulement 2 jours. C'était couru d'avance !

Cet extraction shooter se démarque par son accessibilité, son univers de SF, son gunplay redoutable et une progression savamment orchestrée, mais cela ne suffit pas pour me garder captif. J’ai besoin d’un petit plus, d’un appât, d’un petit quelque chose qui m'incite à rester. En jouant à Arc Raiders, j’éprouve un plaisir simple, primaire, qui prend fin dès le raid terminé. L’envie de relancer une partie était forte les deux premiers jours, puis s’est estompée pour au final me quitter. Je suis ravi de savoir que des millions de raiders passent leurs jours et leurs nuits sur ce jeu vidéo, mais il n’est pas fait pour moi. Je dois me faire une raison et passer à autre chose.